Partant du principe que le patient est acteur de sa propre guérison, l’hypnothérapie est respectueuse des valeurs de la personne, de son environnement et de son histoire médicale ! Elle intervient dans un vaste champ d’application et peut être utilisée dans pratiquement n’importe quelle discipline de la santé ! Il est même courant que la médecine moderne fasse appel à l’hypnothérapie pour certains cas complexes !

L’hypnose à la rescousse des troubles mentaux !

Outil très utilisé en psychothérapie, l’hypnose ericksonienne permet de rééquilibrer le mental et améliorer son fonctionnement. C’est une méthode douce et sans effets secondaires qui peut vous accompagner à chaque étape difficile de votre vie ! Attention cependant à son usage car une certaine prudence sur la gestion des pathologies de type psychose est de mise. Vous l’aurez compris ! Il est indispensable d’acquérir préalablement une formation professionnelle en hypnose ericksonienne pour pouvoir réaliser correctement une séance d’hypnose. Aujourd’hui l’hypnose clinique est couramment utilisée dans les problèmes d’addiction (nourriture, alcool, tabac), de confiance, de timidité, de sommeil et de phobies. Elle a également une place de choix dans la gestion du stress et des émotions.

L’hypnose pour soulager les douleurs physiques !

L’hypnose ericksonienne est très efficace pour soulager les douleurs psychosomatiques, des douleurs liées à des causes émotionnelles et psychiques. C’est par exemple le cas de l’apparition d’eczéma chez une personne en bonne santé, ayant subi un bouleversement émotionnel important. De nombreuses maladies causées par le stress, comme les troubles digestifs, gastriques et les pathologies cardiaques peuvent également être atténuées par quelques séances d’hypnose. En sophrologie, l’hypnothérapie est mise en œuvre pour aider l’individu à dépasser les souffrances dues à l’accouchement ou à la chirurgie.

Quoiqu’il en soit, il ne faut pas oublier que l’hypnose ericksonienne ne se substitue en aucun cas à un suivi médical adapté, mais permet seulement au malade d’améliorer ses propres capacités de rétablissement.

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